le monde qui nous entoure est remplie de choses qui sorte du commun, à nous de savoir regarder là ou il faut et d'apprendre a interpréter ces choses ; mais somment nous seulement capable de les admettres .
Bien qu’une grande partie du monde n’en ait pas la moindre connaissance, les satellites sont à même de réaliser des exploits étonnants et souvent menaçants. Ceci ne devrait pas surprendre si on songe à l’effort massif dont a bénéficié la technologie satellitaire depuis que le satellite soviétique Sputnik, lancé en 1957 a déclenché une réaction de panique aux Etats-Unis. Un satellite espion peut surveiller chaque mouvement d’une personne, même quand "la cible" se trouve à l’intérieur, au centre même d’un immeuble ou bien en train de circuler rapidement sur une autoroute dans une voiture, par tous les temps (couvert, pluvieux, orageux). Il n'existe aucun endroit sur terre où se cacher. Il suffit de trois satellites pour que les capacités de détection couvrent la surface de la terre. Parmi les étonnantes capacités des satellites on compte, en dehors de la possibilité de repérer les moindres actes d’une personne et de relayer les données jusqu’à un écran d’ordinateur sur terre, également la possibilité de lire les pensées d’une personne, de surveiller les conversations, de manipuler les instruments électroniques et d’assaillir physiquement quelqu’un avec un rayon laser. Lire les pensées de quelqu’un à distance grâce aux technologies satellites est vraiment déroutant cependant cela se fait, c’est une réalité actuellement, pas une chimère issue d’une dystopie futuriste! A l’intention de ceux qui pourraient douter de la véracité de ma description de la surveillance satellite, je citerai simplement un proverbe latin dont la justesse a déjà été vérifiée : le temps révèle toutes choses (tempus omnia revelat).
Aussi extraordinaire que puissent paraîtrent ces capacités secrètes, l’utilisation des technologies satellitaires plus commune en revanche est pour sa part déjà manifeste dans la vie de tous les jours. Les entreprises du secteur spatial ont paraît-il réalisé un chiffre d’affaires de 26 milliards de dollars en 1998. Nous pouvons regarder des programmes télévisés transcontinentaux diffusés par "satellite," effectuer des appels téléphoniques longue distance relayés par satellite, être informés de la couverture nuageuse et des conditions météorologiques grâce aux images satellites montrées à la télévision et repérer notre position géographique avec l’aide des satellites GPS (Global Positioning System). Mais derrière la façade de technologies satellitaires utiles se cache une boîte de Pandore de technologies subreptices. Les satellites espions (par opposition aux satellites de télédiffusion et d’exploration de l’espace) n’ont que peu, voire pas d’utilité civile --excepté peut-être pour soumettre son ennemi ou son malfaiteur favori à la surveillance. En ce qui concerne la détection des objets depuis l’espace, Ford Rowan, auteur de Espions Techno, a écrit : "certains satellites militaires américains sont équipés de capteurs infrarouges qui peuvent capter la chaleur produite sur terre par les camions, les avions, les missiles et les voitures, de telle sorte que même par temps couvert les capteurs peuvent traverser la couche de nuages et reproduire les schémas d’émissions de chaleur sur un écran similaire à celui d'une télévision. Pendant la guerre du Vietnam des capteurs de rayons infrarouges, situés à une distance élevée dans le ciel et qui permettent de détecter individuellement des soldats ennemis marchant au sol ont été testés." A partir de cette référence, nous pouvons situer approximativement le commencement de la surveillance satellitaire - et la fin d’une quelconque intimité pour plusieurs personnes - aux alentours de 1970.
L’agence du gouvernement la plus fortement impliquée dans les technologies de surveillance par satellite est l’ARPA (Avanced Research Projects Agency = l’Agence des projets de recherche avancée), un bras du Pentagone. La NASA s’occupe de satellites civils mais il n’y a pas de ligne de démarcation stricte et facile à tirer entre les satellites civils et militaires. La NASA lance tous les satellites à partir de Cape Kennedy en Floride ou alors de Vandenberg, la base de l’Air Force en Californie, qu’ils soient exploités par les militaires, la CIA, les entreprises ou qu’ils appartiennent à la NASA. Le lancement d’un satellite représente une dépense importante. Il est également difficile de distinguer rapidement les satellites du gouvernement des satellites privés; la recherche de la NASA s’applique souvent à tous les types de satellites. Ni l’ARPA, ni la NASA ne fabriquent les satellites; au lieu de cela, ils garantissent la technologie tandis que différentes sociétés produisent le matériel. Les sociétés participant au chiffre d'affaires du secteur spatial comprennent Lockheed, General Dynamics, RCA, General Electric, Westinghouse, Comsat, Boeing, Hughes Aircraft, Rockwell International, Grumman Corp., CAE Electronics, Trimble Navigaion et TRW.
L’annuaire mondial de l’industrie satellitaire, 14ème édition (1992), liste environ mille compagnies liées aux satellites d’une manière ou d’une autre. Beaucoup appartiennent essentiellement au secteur de la radiodiffusion mais il y figure également des intitulés de produits telle que "l’imagerie obtenue par télédétection," qui comprend la société "Earth Observation Satellite Co." de Lanham dans le Maryland, la société "Downl Inc." de Denver et "Spot Image Corp." de Reston en Virginie. Il y a 5 catégories de produits faisant référence à des transpondeurs. D’autres catégories de produit comprennent des stations terrestres (14 types), des "produits et systèmes militaires," des "équipements à micro-ondes," "des vidéo processeurs," "des analyseurs de spectres." La catégorie "télédétection" liste huit entreprises, y compris "ITM Systems Inc.," à Grants Pass dans l’Oregon, "Yool Engineering" à Phoenix et "Satellite Technology Managment" à Costa Mesa, Californie. Soixante-cinq associations du monde entier concernant les satellites sont listées, telles que Aerospace Industries Association, American Astronautical Society, Amsat et plusieurs autres aux Etats-Unis.
Les satellites espions fonctionnaient et violaient déjà le droit des gens à l’intimité quand le Président Reagan proposait son "Initiative de Défense Stratégique," ou Star Wars, au début des années 80, bien après que la crise des missiles cubains de 1962 eut démontré l’utilité militaire des satellites. Star Wars était supposé protéger les Etats-Unis des missiles nucléaires mais abattre des missiles au moyen de lasers installés sur des satellites s’est révélé infaisable et de nombreux scientifiques et politiques ont critiqué ce programme massif. Star Wars a cependant donné une très grande impulsion aux technologies de surveillance et à ce qui pourrait être appelé la catégorie fourre-tout des technologies de l’ombre, tels que lire dans les pensées et les lasers permettant d’attaquer quelqu’un, même s’il se trouve à l’intérieur. La revue "la semaine de l’aviation et les technologies spatiales" mentionnait en 1984 que "certains aspects du projet (au sein du programme Star Wars) qui sont précipitamment ajoutés au programme comprennent l’adjudication de contrats pour étudier... un réseau de satellites de surveillance." Les abus étaient inévitables, pourtant aucun groupe ne se bat pour restreindre ou soumettre à un contrôle démocratique ces terrifiantes nouvelles technologies. Comme un diplomate de l’ONU l’a fait remarquer, "'Star Wars' n’était pas destiné à recréer le paradis sur terre, mais il pourrait avoir pour résultat l’enfer sur terre."
L’Américain typique a peut-être effectivement peu à craindre, puisque les perspectives de se trouver soumis à la surveillance satellitaire sont relativement minimes. Pour quelle raison une personne voudrait en soumettre une autre à une surveillance satellitaire pourrait sembler difficile à saisir au premier abord mais pour répondre à cette question vous devez d’abord réaliser que seule l’élite a accès aux ressources satellitaires. Uniquement les personnes riches et puissantes pourraient commencer à envisager de placer quelqu’un sous surveillance satellitaire, alors qu’une personne de classe moyenne ou de classe ouvrière ne saurait même pas par quoi commencer. Bien que l’accès à des capacités de surveillance soit par conséquent essentiellement fonction de la volonté des puissants, nous ne devons cependant pas en conclure que seuls les puissants y sont soumis. Peut-être que ceux sous surveillance satellitaire sont principalement les sans-pouvoirs, mais les personnes riches et célèbres font des cibles plus intéressantes s’il en est, donc malgré leur pouvoir de résister à la violation choquante de leur intimité, quelques unes d’entre elles sont peut-être victimes de la surveillance satellitaire. La Princesse Diana a peut-être fait l’objet de reconnaissance par satellite. Aucune déclaration de la part de personnes prétendant être soumises à une surveillance satellitaire ne peut être rejetée à priori.
Il est difficile d’estimer combien d’Américains peuvent bien être surveillés par des satellites, mais s’il y a 200 satellites de surveillance en fonctionnement (un chiffre courant dans les documents spécialisés) et si chaque satellite est capable de surveiller 20 cibles humaines, alors au moins 4000 Américains sont peut-être sous surveillance satellite. Cependant les capacités des satellites de surveiller plusieurs cibles sont encore plus difficiles à évaluer que le nombre de satellites; elles peuvent être liées au nombre de transpondeurs de chaque satellite, le transpondeur étant un élément clef de la transmission et de la réception d’informations. Une société sous l’emprise de l’Etat de Sécurité Nationale est nécessairement maintenu dans l’ignorance de telles possibilités. Il est évident cependant que si un satellite peut surveiller simultanément 40 ou 80 cibles humaines, alors le nombre d’éventuelles victimes de la surveillance satellitaire serait multiplié par deux ou par quatre.
En parcourant des documents spécialisés, on obtient un aperçu de cette technologie diabolique de l’ère spatiale. Une entreprise de satellites rapporte que "l’un des concepts à l'origine du système de surveillance satellite "Oeil Brillant (Brilliant Eyes)" comprenait un détecteur d’infrarouges de grande longueur d’onde en plan focal qui nécessite des interventions périodiques à près de 10 Kelvin." Un satellite de surveillance exploite le fait que le corps humain émet des rayons infrarouges ou rayonne de la chaleur; selon Wiliam E. Burrows, auteur de Top Secret, "l’imagerie infrarouge" passerait à travers le scanner et viendrait s’enregistrait sur l’appareil de thermographie [du dispositif d’accumulation-couplage] afin de former une image mouvante, qui serait ensuite amplifiée, numérisée, cryptée et transmise jusqu’à l’un des véhicules orbitaux [du système de données satellitaire]... pour être relié [à la terre]." Mais les avis divergent quant-à la possibilité de détecter les rayonnements infrarouges par temps couvert. D'après l'un des investigateurs, il est possible de contourner cet éventuel problème: "à la différence des capteurs qui observent passivement la lumière visible et les rayonnements infrarouges, qui sont bloqués par la couverture nuageuse et en grande partie absents la nuit, les détecteurs radars émettent activement des impulsions micro-ondes qui peuvent traverser les nuages et fonctionner à n’importe quelle heure." Cette même personne rapportait en 1988 que "la limite pratique de la résolution réalisable pour un capteur satellite est sujet à débat mais est probablement de l’ordre de 10 à 30 centimètres. Passée cette limite, les turbulences atmosphériques deviennent problématiques." Mais déjà à l’époque où elle avait écrit cela, la résolution possible pour un satellite réglé jusque dans les plus petits détails était au contraire bien plus précise, de l’ordre du millimètre (un fait qui est plus facile à appréhender si nous considérons l’extrême sophistication des satellites, comme le montrent des appareils tels que les scanners multispectraux, les interféromètres, les radiomètres / scanners rotatifs de rayons infrarouges, les refroidisseurs cryogéniques et les supports de sorption d’hydrure.)
L’aspect probablement le plus effrayant de la surveillance par satellite et certainement le plus stupéfiant concerne la lecture des pensées. Déjà en 1981, G. Harry Stine (dans son livre Confrontation dans l’Espace) avait écrit que les ordinateurs ont permis de "lire" les pensées de l’homme en déchiffrant les résultats d’un électroencéphalogramme (EEG). La DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency = Agence des Projets de recherche avancés dans le domaine de la Défense) a fait état en 1978 de travaux préliminaires dans ce domaine. Les électroencéphalogrammes sont maintenant considérés comme des capteurs primitifs de l’activité neurale dans le cerveau humain, en raison de leur dépendance des courants électriques induits sous la peau. Les Magnétoencéphalographes (MEGs) ont été développés depuis et utilisent des capteurs électromagnétiques extrêmement sensibles qui peuvent directement cartographier l’activité neurale même à travers les os du crâne. Les réponses des zones d’activité correspondant à la vision dans le cerveau ont maintenant été cartographiées par Kauman et d’autres à l’Université Vanderbilt. Des recherches sont peut-être déjà en cours pour cartographier l’activité neurale d’autres régions du cerveau humain en utilisant les nouvelles techniques de la MEG. Il n’est pas nécessaire de savoir faire des pronostics pour prévoir que l’activité électromagnétique neurale du cerveau humain va être totalement cartographiée dans une décennie environ et que les ordinateurs à cristaux photoniques peuvent être programmés pour déchiffrer les signaux neuraux électromagnétiques.
En 1992, Newsweek a rapporté que "les neuroscientifiques cherche la source des pensées et émotions, la génèse de l’intelligence et du langage avec de nouveaux dispositifs puissants qui "percent" le crâne et voient le cerveau au travail. Ils espèrent, résumé en deux mots, lire dans vos pensées." En 1994, un scientifique a observé que "les techniques d’imagerie actuelles permettent de représenter les évènements physiologiques dans le cervau qui accompagnent les perceptions sensorielles et l’activité motrice ainsi que la connaissance et la parole." Afin de donner à un satellite la capacité de lire dans les pensées, il ne reste plus qu’à mettre un dispositif de style EEG sur un satellite et ensuite de le relier à un ordinateur contenant une banque de données de recherches sur la cartographie du cerveau. Je crois que les satellites de surveillance ont commencé à lire les pensées (ou plutôt ont commencé à rendre possible la lecture des pensées de cibles) aux alentours du début des années 1990. Certains satellites peuvent effectivement lire les pensées d’une personne depuis l’espace.
Le Neurophone, dispositif réputé et breveté fait également partie de la technologie satellitaire, sa capacité à manipuler le comportement défie toute tentative de description. Dans le Meilleur des Mondes, Huxley a anticipé le Neurophone. Dans ce roman, les gens tiennent serré dans leurs mains un bouton en métal pour provoquer "l’effet de sensations" lors d’une orgie simulée à l’occasion de laquelle les zones érogènes faciales des 6000 spectateurs de l’Alhambra picotent avec des sensations de plaisirs galvaniques presque intolérables." Bien que pas encore appliqué au sexe, le Neurophone ou plus précisément, un appareil de type Neurophone a été adapté pour une utilisation par satellite et peut modifier le comportement à la manière "de la diffusion" auditive subliminale, mais il fonctionne sur un principe différent. Après avoir converti du son en impulsions électriques, le Neurophone transmet des ondes radio à travers la peau, où elles se dirigent vers le cerveau sans passer par les oreilles ni les nerfs crâniens auditifs habituels et provoquent dans le cerveau la compréhension d’un type d’activité neurologique comme s’il s’agissait d’une communication audible, quoique souvent à un niveau subconscient. Pour une personne stimulée avec ce dispositif "le son" suit un trajet totalement différent. Le Neurophone peut permettre à des sourds "d’entendre" de nouveau.
Un satellite de surveillance peut en outre détecter la parole humaine. Burrows a remarqué que les satellites peuvent même "écouter des conversations qui se tiennent tout au centre du bâtiment, à l’intérieur des murs du Kremlin." Les murs, les plafonds et les sols ne sont pas un rempart face à la surveillance des conversations depuis l’espace. Même si vous étiez dans un gratte ciel avec dix étages au-dessus et dix étages en-dessous, la surveillance audio de vos paroles pourrait s’effectuait sans aucun inconvénient. A l’intérieur ou à l’extérieur, par tous les temps, à n’importe quel endroit sur terre, à n’importe quel moment de la journée, un satellite "garé" dans l’espace sur une orbite géosynchrone (sur laquelle le satellite qui se déplace en tandem avec la rotation de la terre, semble immobile) peut détecter les paroles d’une cible humaine. Apparemment, comme dans le cas de la reconnaissance en général, c’est seulement en trouvant refuge au plus profond des entrailles d’un bâtiment fortifié par un bouclier de plomb, que vous pourriez échapper à la surveillance audio par satellite.
Les satellites ont encore bons nombres d’autres capacités, telle que la manipulation d’instruments ou d’appareils électroniques comme les alarmes, les montres électroniques et les réveils, la télévision, la radio, les détecteurs de fumée et les systèmes électriques des voitures. L’alarme numérique d’une montre aussi petite qu’elle soit peut être déclenchée par un satellite à des centaines de milles de là au fin fond de l’espace. Et l’ampoule d’une lampe peut être grillée par la projection d’un laser depuis un satellite. Par ailleurs, les lumières des réverbères et des porches peuvent être allumées et éteintes à volonté par que
Ou bien il est possible de faire griller une ampoule dans un éclat de lumière bleue quand le commutateur est effleuré. Comme avec les autres capacités des satellites, il n’y a aucune différence que l’ampoule soit sous un toit ou une tonne de béton. (il est toujours possible de la manipuler avec un rayon laser émit depuis un satellite. Les différents lasers-satellites comprennent le laser à électrons libres, le laser à rayons X, le laser à faisceaux de particules neutres et le laser chimique avancé.)
En même temps que la possibilité de lire dans les pensées, l’une des utilisations les plus bizarres d’un satellite consiste à attaquer physiquement quelqu’un. Un faisceau électronique depuis un satellite, (nécessitant beaucoup moins d’énergie que ce qui est nécessaire pour faire exploser les missiles nucléaires en vol) peut "gifler" ou matraquer quelqu’un sur terre. Le faisceau d’un satellite peut également être verrouillé sur une cible humaine alors que la victime est incapable d’éviter la menace en courant ou en conduisant et il peut blesser par le moyen de pressions appliquées sur la tête de quelqu’un par exemple. C’est une question de conjecture de se demander avec quelle force une correction pourrait être administrée depuis l’espace mais si la possibilité de rééllement assassiner quelqu’un de cette façon n’a pas encore été établie, il ne peut faire aucun doute que ce sera bientôt une réalité. Dans les documents spécialisés, on ne trouve encore aucune mention d’un meurtre qui aurait été commis en utilisant un satellite mais la possibilité en elle-même devrait déjà faire réagir le monde.
Certains satellites disposent d'une capacité morbide supplémentaire : manipuler les pensées d’une personne par le moyen d'un message audio subliminal (un son trop bas pour être consciemment entendu par l’oreille mais qui affecte l’inconscient). On pourrait ainsi faire effectuer à une personne ce que vous voulez qu’elle fasse, Cela n'a pas d'importance que la cible soit éveillée ou endormie. Un de ces messages pourrait contraindre une personne à dire quelque chose que vous aimeriez lui faire dire, d’une manière si spontanée que personne ne pourrait réaliser que les mots ont été imposés par quelqu’un d’autre; il n’y a pas de limite à l’éventail des idées qu’une personne qui ne s’en doute pas pourrait être incitée à exprimer. La cible humaine pourrait être obligée d’employer une obscénité ou des personnes dans l'entourage de la cible pourraient être obligées de dire des choses qui insultent la cible. Une personne endormie d’autre part est plus vulnérable et on peut lui faire faire quelque chose au lieu de se contenter de lui faire dire quelque chose. Un message audio subliminal pourrait forcer quelqu'un à rouler du lit et à tomber sur le sol ou encore à se lever et à marcher aux alentours dans un état de trance. Cependant il semblerait que la personne endormie ne puisse être incitée à accomplir une telle action pendant plus d'une minute environ, car dès qu'elle se réveille le "sort" perd en force. Il est utile d’oberver ici que bien que l’hypnotisme d’un psychoanalyste soit faux , la manipulation inconsciente ou subconsciente du comportement est réelle. Mais la brièveté de l'effet d’un ordre subliminal émis par un satellite pourrait être corrigé par plus de recherche. "La communauté psychiatrique," selon un reportage de Newsweek en 1994, "est généralement d’accord sur l’existence de la perception subliminale; une petite fraction croit qu’elle peut être utilisée pour changer la psyché." Le docteur russe, Igor Smirnov, que le magazine a surnommé un Dr Strangelove subliminal," est un scientifique étudiant ces possibilités : "avec des électroencéphalographes, il mesure l’activité du cerveau, ensuite il utilise un ordinateur pour créer une carte du subconscient et des différentes pulsions de l’être humain, tels que la colère ou le besoin de rapports sexuels. Puis, grâce à des messages subliminaux enregitrés il prétend changer physiquement ce paysage cartographié en utilisant le pouvoir de suggestion. Combiner ces recherches avec les technologies satellitaires (ce qui a déjà été fait en partie), pourrait donner à ceux qui les détiennent la possibilité de commettre le crime parfait, puisque les satellites fonctionnent dans la discrétion la plus absolue. Toutes ces capacités peuvent être impunément abusées. Un satellite permet une "fuite qui ne laisse pas de traces," s’il en est. Même si une victime venait à réaliser la façon dont le crime a été commis, personne ne voudrait la croire et elle serait impuissante à se défendre ou à lutter contre.
Et c’est là le principal malaise des technologies satellitaires. Ce n’est pas uniquement parce que les institutions publiques n'ont fixé aucunes limites; Ce n’est pas non plus uniquement parce que ce n’est pas du tout démocratique. Il n'est tout simplement pas possible de résister à la menace des satellites de surveillance; les victimes impuissantes sont débordées. Comme l’auteur Sandra Hochman l’avait prévu au début de l’ère des satellites, tout en sous-estimant beaucoup la sophitication des technologies utilisées : "omniscients et discrets, les satellites nous scrutent depuis leur orbite élevé et exercent leur surveillance sur chaque instant de nos vies... . A plus de 500 milles au-dessus de la terre, un satellite peut repérer une balle de tennis, la photographier et renvoyer à la base terrienne une image aussi nette que si elle avait été prise sur le court au niveau zéro. Les satellites photographient et enregistrent beaucoup de choses... et transmettent ces informations, ces données jusqu'à certains endroits très calmes, où elles sont utilisées d’une façon dont nous n’avons aucune idée. L’intimité est morte." Ce cauchemar terrifiant existe ici et maintenant. Il ne se trouve pas uniquement dans le cerveau d’un excentrique qu’il soit scientifique ou futurologue. On abuse actuellement de la surveillance par satellite. Des milliers d’Américains sont sous surveillance satellite et ont été dépouillés de leur droit à l’intimité. Et actuellement ils auraient peu ou pas de recours dans la lutte contre l’iniquité, puisque la technologie est bien en avance sur les institutions de la société.
Les capacités des satellites, décrites ici, se prêtent particulièrement au harcèlement d’une personne. La victime pourrait être un rival en affaires ou en politique, un ex-conjoint, un dissident politique, un concurrent détesté, ou n’importe quelle personne, qui pour quelque raison que ce soit provoque la haine ou le mépris. Une fois que la cible est devenue "une signature," il ne pourra pratiquement plus jamais échapper aux yeux d'un satellite qui sondent la terre. (Ainsi qu’un article de la revue Science l’expliquait, "de minuscules ordinateurs... comparent le signal entrant avec des images numérisées, ou 'signatures' de ce à quoi la cible devrait ressembler.") Aussi longtemps que celui ou ceux qui le tourmentent (ceux possédant les moyens de louer un satellite) le souhaitent, la victime sera l’objet d’un examen minutieux constant ([...] l'article comprend 3 paragraphes de plus). lqu’un contrôlant un satellite, au moyen d’un faisceau électromagnétique qui inverse la polarité de la lumière.