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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 15:46
Nous sommes en 1949, par cette nuit d'hiver la ville de Saint-Louis aux États-Unis dans le Maryland, est le théâtre d'une sinistre cérémonie.
Dans une petite maison de banlieue au premier étage, on procède à un étrange rituel.
Des prêtres catholiques récitent des prières face à un jeune garçon tout juste âgé de 14 ans, qui leur répond par des insultes.
Les prêtres pensent que le jeune garçon est possédé par le démon.
Le jeune garçon bouge dans tous les sens et semble fou, comme s'il était possédé.
L'histoire de ce jeune garçon a inspiré l'histoire d'un célèbre film qui a fait trembler le monde entier, L'Exorciste (The Exorcist), réalisé par William Friedkin en 1973.
Le livre est basé sur le roman de William Peter Blatty, scénariste et écrivain américain d'origine libanaise, écrit son oeuvre majeure, « L'Exorciste » en 1971 en s'inspirant de l'histoire vraie de ce jeune garçon du Maryland.
Trois mois avant cette séance d'exorcisme qui mettra fin a la « possession » du jeune garçon, Les parents remarquent des étranges bruits dans leur maison (une goutte d'eau sans aucune fuite d'eau).
Ils s'aperçoivent que des faits étranges et paranormaux se déroulent dans la chambre de leur fils unique.
Le lit du jeune homme se met à trembler et les meubles de sa chambre se déplacent, s'en que l'on explique pourquoi.
Peu à peu, ils voient leur fils changer, il jure et devient agressif et se griffe parfois jusqu'à former des mots démoniaques sur son corps.
Quelques temps avant ses faits étranges leur fils avait participé à une séance de spiritisme avec une de ses tantes, pour tenter de rentrer en contact avec des esprits, selon les parents, les ennuies de leur fils pourraient provenir de cette séance.
Cette tante décède juste avant que leur fils montre des signes évidant de possession.
A l'école le jeune homme qui était un enfant obéissant et studieux devient l'élève le plus dissipé de sa classe.
Les parents emmènent leur enfant consulter un médecin, mais le docteur ne trouve rien d'anormal et note que le jeune homme semble angoissé.
Les parents font appel à un psychiatre qui lui fait passer de nombreux testes, sans trouver le moindre problème d'ordre mentale.
Les parents affolés qui ne savent plus a qui faire appel, se tournent vers le prêtre Raymond Bishop qui déconcerté fait appel au père William Bowdern, reconnu pour son honnêteté et sa bonté d'âme.
Le père William Bowdern est au début très sceptique et pense à une crise d'adolescence.
Mais décide pour rassurer les parents de venir faire une prière pour leur fils.
William Bowdern accompagner de Raymond Bishop se présente chez cette famille en proie au désarroi pour pratiquer une simple prière.
Mais les deux hommes vont se trouver devant l'impensable et prier toute la nuit pour le jeune garçon.
Le lendemain William Bowdern à une certitude, le jeune homme est bien possédé par le démon.
 
Les prêtres vont alors pratiquer à de longues séances
d'exorcisme sur le jeune adolescent dont la
personnalité se fait de plus en plus changeante.
Le garçon devient de plus en plus obscène et s'adonne à des crises de violences toujours plus intenses.
Un jour durant une des nombreuses séances d'exorcismes pratiqué par les prêtres, le jeune garçon est enfin libéré de ses démons.
Le changement du jeune garçon va alors être radical est étonné tous son entourage, le jeune adolescent est redevenu lui-même et perd tous souvenir des trois mois passés où il était possédé par des démons.
La famille reprend alors la vie ordinaire d'une famille heureuse et unie.

Documentaire :



Planete Choc - L'Exorciste , l'Histoire Vraie - 1 sur 3
envoyé par 1-TIB
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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 10:18


Cette histoire a été retrouvé dans les registres de la prison de Newgate (« calendriers de Newgate ») qui recensent tous les crimes des assassins passés par la dite prison . Certains historiens doutent de la véracité de cette macabre histoire…aujourd’hui cette histoire est resté dans la légende et est devenue une partie de l’industrie touristique d’Edimbourg.

Alexandre Sawney Bean est né sous le règne du roi James I d’Ecosse au XVème siècle, dans la région du Lothian . Fils d’un défricheur de haie, ce jeune homme tente un moment de suivre les pas de son père mais par paresse et par manque de goût pour le travail honnête, il décide de vivre d’autre chose…

Il rencontre sa femme Agnès Douglas (dont on disait qu’elle était une sorcière…) qui a le même mépris pour le travail honnête. Ils parcourent les villes écossaises et décident de se bâtir un « chez soi » dans une caverne, dans la région du Galloway, au Sud du pays. Cachés dans cette caverne de plus de 200 yards ( un peu moins de 200 mètres !) creusée dans la roche., le couple et leurs nombreux enfants et petits enfants, vivront plus de 25 ans dans cette grotte avant d’être découverts…
Au début les forfaits du couple se limitent au vol et au brigandage, puis rapidement aux meurtres de voyageurs égarés, mais toujours pour des motifs purement mercantiles…Ils n’utilisent alors que l’argent volés et pas les différents objets dérobés car ces derniers seraient facilement reconnaissables. Mais au fur et à mesure des années, la famille s’agrandit énormément, les enfants et les petits enfants s’accumulent, parfois produits d’incestes multiples , ce qui a forcément conduit à la naissance d’enfants mal formés ou autre… ( entre frères et sœurs, père et filles, entre grand père et petites filles…). Les bouches à nourrir devenant de plus en plus nombreuses, la famille fini par atteindre le nombre 46 membres dont 8 fils, 6 filles, 18 petits fils et 14 petites filles



Pour subvenir à leur besoin, ils décidèrent alors de prendre au piège les voyageurs égarés et les petits groupes, de les voler puis de les tuer, pour ne pas qu‘il y ai de témoins. Mais très vite cette bande de voleurs et d’assassins se transforma en horde cannibale… en effet, pourquoi gâcher ainsi le corps de leurs victimes alors qu’ils pouvaient nourrir toute la famille avec…(gloups) ? C’est en tout cas la logique qui germa dans le cerveau, forcément dérangé, du chef de famille: Alexandre Sawney Bean. A chaque sorties nocturnes (de véritables guet- apens étaient organisés par Sawney), les membres de la famille ramenaient le corps de leurs victimes, les démembraient et conservaient les restes (en les faisandant). Mais il arrivait parfois que la viande soit trop pourries pour être mangée, les méthodes de conservation de la viande n’étant pas maximales en plein XVème siècle ! La famille jetait alors les restes immangeables à la rivière. De nombreux témoins virent des restes de membres humains flotter des kilomètres plus loin en bas de la rivière mais personne ne pu faire le rapprochement, la famille étant inconnue des villages alentours, car les membres de cette dernière vivaient dans la caverne, la journée…De nombreux innocents, voyageurs et rôdeurs malchanceux, en feront d’ailleurs les frais durant longtemps, en étant accusés puis lynchés par la foule, les villageois alentours les accusant à tort d’être les détrousseurs et les assassins responsables des ces actes ignobles…
25 ans de meurtres et de cannibalisme se terminèrent, alors lorsque la famille s’attaqua à la victime de trop…

Une nuit, un mari et son épouse revinrent d’une foire et passèrent par la forêt, terrain de chasse de la famille Bean. Celle ci tendit alors un piège au couple. Mais leurs victimes furent plus coriaces que prévu, et notamment le mari qui, sachant manier sa monture et son épée, donna du fil à retordre aux dizaines de membres de la famille d’Alexandre Sawney Bean . L’épouse fut attrapée, battu à terre et tué par les enfants de Bean. Pendant ce temps, le mari continuait à défendre chèrement sa vie lorsque un groupe important d’hommes revenant, eux aussi, de la foire arriva sur les lieux. La famille Bean s’enfuit alors dans les bois.
Le roi James IV d’Ecosse, ayant depuis quelques temps entendu parler d’atrocités commises dans la région, déclencha une battue pour retrouver les membres de cette famille meurtrière. Il mena la chasse avec 400 hommes et des dizaines de limiers et trouva enfin l’antre de la famille cannibale. D’innombrables restes humains, et des dizaines d’os humains en tous genres furent retrouvés. On évaluera alors le nombres de victimes à plus de milles…
La famille Bean fut capturée et emprisonnée à la prison de Tolbooth à Edimbourg . Les enfants furent transférés dans les prisons de Leith et de Glasgow, puis furent promptement jugés et exécutés. Avant cela les hommes furent amputés des mains, des pieds, puis vidés de leurs sangs. On obligea les femmes et les enfants à regarder puis ils furent brûlés vifs.

source :
http://films-horreur.blogs.allocine.fr/
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 18:21
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 20:50
 




_/!\_  AVERTISSEMENT  _/!\_

 les faits relatés tout au long du présent article présentent un caractère violent susceptible de heurter la sensibilité des plus jeunes.



Ed Gein ou “Le Boucher de Plainfield”

Par Julien


Quel est le point commun entre les trois films suivants :

Psychose, Massacre à la tronçonneuse et Le Silence des Agneaux  ?

Le nom d'un seul homme : celui d'Ed Gein, un fermier du Wisconsin qui commis d'effroyables meurtres au milieu des années 50 aux Etats-Unis. Ses agissements morbides inspirèrent les films sus-cités. En effet, Norman Bates, la famille de Leatherface et le serial killer Buffalo Bill portent indéniablement la « marque » d'Ed Gein. Je vous propose dans cet article de faire plus ample connaissance avec un personnage bien réel qui fit trembler l'Amérique...
 

L'enfance d'Edward `Ed' Gein

Edward Theodore Gein est né le 27 août 1906. Né d'une mère et d'un père tous deux fermiers, Augusta (1878-1945) et George (1873-1940), il était le second fils de la famille. Il vivait avec ses parents et son frère aîné, Henry (1901-1944), au 160 Acre Farm, à une dizaine de kilomètres de la ville de Plainfield, dans le Wisconsin.

Elevé par une mère autoritaire et dominatrice profondément ancrée dans la religion chrétienne, Ed Gein était un enfant timide, faible et reclus sur lui-même. Son père, alcoolique, mourut d'une crise cardiaque en 1940. Les deux frères reprirent donc l'exploitation de la ferme qui n'était malheureusement pas très rentable. La vie était dure pour les deux hommes qui vivaient sous le joug d'une mère possessive qui ne les encourageait pas à aller vers les femmes. En 1944, Henry mourut dans d'étranges circonstances dans un incendie de forêt (on soupçonna son frère Edward de l'avoir abattu d'un coup de fusil). L'année suivante, la mère d'Edward décéda des suites d'un cancer le 25 décembre.

Après le décès de sa mère, à qui il vouait autant de haine que d'amour, Edward décida de sceller la chambre de celle-ci et de vivre dans la cuisine et dans les autres pièces de la maison. Il arrêta l'exploitation de la ferme et subsista grâce à une pension versée par le gouvernement.

Edward consacra alors son temps libre à lire des ouvrages sur l'anatomie humaine mais également sur les camps de concentrations nazis et les effroyables expérimentations qu'ils y pratiquaient. Il s'intéressait beaucoup à ces ouvrages et plus particulièrement à l'anatomie de la femme. N'ayant jamais eu de relations sexuelles avec une femme, Ed se sentait frustré. Un jour, il tomba sur un article dans le journal du comté de Plainfield et plus particulièrement sur un article évoquant l'enterrement d'une femme le jour même qui attira son attention...

 

Des pratiques innommables

Avec l'aide d'un vieil ami à lui, Gus (qui sera, quelques années plus tard, interné en hôpital psychiatrique), Ed commença en 1947 à se rendre dans le cimetière de Plainfield pour déterrer, les nuits de pleine lune, des tombes où reposaient les dépouilles de femmes. Il prélevait sur les corps les organes qui "l'intéressait". Pendant quelques années, il continua ce petit "jeu" en toute impunité. Il alla même jusqu'à tenter de profaner la tombe de sa propre mère...

Que faisait-il des organes et des ossements qu'il prélevait ? Il se livrait à des "expérimentations" abominables et se constituait tout un tas d'objets divers avec les ossements. Il conservait les organes dans son réfrigérateur afin de pouvoir les manger plus tard (Ed niera toujours s'être livré au cannibalisme et à la nécrophilie). Il prélevait des poitrines "complètes" de femme, des parties génitales, des morceaux de chair... Ed avait un côté efféminé et en collectant ces lambeaux de peau, il souhaitait accéder à son vœu le plus cher : celui d'être une femme à part entière. Son inexpérience en matière de sexualité ne lui permettait pas d'avoir une vision "normale" de la femme. Ed pensa pendant un temps à se castrer lui-même mais il considéra que s'il portait les parties génitales d'une femme, cela suffirait à faire de lui une femme...

 

Le meurtre de Mary Hogan

Mary Hogan était une femme de 51 ans, divorcée, qui travaillait à la Hogan's Tavern, à Pine Grove, à environ 9 kilomètres de la maison d'Ed Gein. Le 8 décembre 1954, par un après-midi très froid, Ed se présenta à la Hogan's Tavern où Mary était seule. Il l'abattit froidement d'un coup de pistolet de calibre 32. Puis, il traîna le corps de Mary à l'arrière de la bâtisse et le chargea dans sa camionnette.

Un client arriva peu de temps après et découvrit la taverne vide, une large mare de sang répandue sur le sol et des cartouches vides. La traînée de sang conduisait jusqu'à la porte de derrière. Plus tard, la police ne découvrit sur les lieux aucun indice susceptible de les mener à un éventuel coupable.

Quelques semaines plus tard, un homme de la région, Elmo Ueeck, évoquait avec Ed Gein la disparition de Mary Hogan. Ce dernier dit : "elle n'a pas disparue, elle est chez moi, à la ferme en ce moment même". Elmo Ueeck, surpris mais aussi un peu effrayé, ne pris pas la peine de demander à Ed ce qu'il sous-entendait...

 

Un meurtre de trop

D'autres disparitions furent signalées dans les années qui suivirent mais aucun élément tangible ne permettait d'incriminer une personne bien précise. Puis, vint la date fatidique du 16 novembre 1957. Ce jour-là, Ed Gein assassina Bernice Worden, la tenancière d'un magasin de Plainfield. Ed s'était emparé d'une carabine 22 long rifle entreposée sur l'un des rateliers du magasin et avait tiré sur Bernice Worden. Puis, il avait fermé le magasin et emmené le corps de la pauvre femme dans sa propre camionnette...

Le fils de Bernice Worden, Frank, était à la chasse ce jour-là. Lorsqu'il revint dans l'après-midi au magasin de sa mère, il trouva celui-ci fermé mais constata que les lumières étaient allumées. Des traces de sang étaient répandues sur le sol...

Le garagiste du coin apprit à Frank qu'aux alentours de 9h30, il avait vu la camionnette du magasin sortir du parking. Frank alla trouver le shérif, Art Schley, pour l'avertir de la disparition de sa mère. Frank se souvint que la veille, Ed Gein était passé au magasin pour commander un bidon de liquide antigel. Ed avait également demandé à Frank s'il comptait aller chasser le lendemain. Le shérif Art Schley et le capitaine Lloyd Schoephoester décidèrent de rendre une petite visite à Ed Gein.

L'Antre du cauchemar

Lorsque la police arriva à la maison d'Edward, ce dernier était absent. Ils se rendirent aussitôt dans un magasin qu'Ed fréquentait régulièrement. Il s'y trouvait et déjeunait avec le propriétaire du magasin et sa femme. Il était sur le point de partir lorsque le shériff Art Schley lui demanda de l'accompagner au poste pour lui poser quelques questions. Ed acquiesça sans sourciller.

Le shérif Schley et le capitaine Schoephoester retournèrent à la maison de Gein avec des renforts. Ils se dirigèrent d'abord vers la grange mais celle-ci était fermée à clef. Le shérif trouva un moyen de pénêtrer à l'intérieur en enfonçant une barrière en bois. Il n'y avait pas d'électricité dans la grange alors il prit une lampe torche pour se frayer un chemin et balaya devant lui la première pièce dans laquelle il pénêtra...

Ce qu'il découvrit lui glaça le sang : le corps pendu par les pieds d'une femme, dépecée, les jambes écartées et une longue entaille partant des parties génitales jusqu'à la gorge tranchée (la tête avait disparue). Les parties génitales avaient été prélevées, de même que l'anus de la victime. Il s'agissait de la dépouille de Bernice Worden...

Dans la maison, il n'y avait pas non plus d'électricité. Les autorités utilisèrent donc une nouvelle fois des lampes torches et des lanternes pour s'éclairer. Il faisait sombre mais les policiers voyaient suffisamment pour constater que l'endroit était sale et le mobilier vétuste. Des dizaines de livres jonchaient le sol : des revues scientifiques, des ouvrages sur l'anatomie, des revues pornographiques, des romans d'horreur...

Mais le pire restait à venir. Ce qu'ils découvrirent dépassèrent tout ce que leur imagination aurait pu concevoir. Voici une partie importante de "l'inventaire" macabre que la police établit après avoir fouillé la maison de fond en comble :

4 nez humains entreposés dans une boîte,
1 bol de potage fait à partir de la moitié inversée d'un crâne humain,
9 "masque de mort" (conçu à partir de la peau bien conservé de visages de femmes)
10 têtes de femmes dont le haut du crâne avait été découpé juste au-dessus des sourcils et accrochés au mur,
Des bracelets faits de peau humaine,
1 bourse faite avec une poignée de peau humaine,
1 gaine pour un couteau fait de peau humaine,
1 paire de guêtres faites à partir de peau humaine,
4 chaises avec les sièges remplacés par des bandes de peau humaine,
1 boîte à chaussures contenant neuf vagins salés peints d'une couleur argenté,
1 tête humaine accroché au plafond,
1 abat-jour couvert de peau humaine,
1 chemise faite en peau humaine,
Un certain nombre de “têtes réduites”,
Le "costume" de femme complet d'Ed Gein, comprenant bras, jambes, poitrine et visage,
Le cœur de Bernice Worden dans une casserole sur le fourneau,
Des dizaines d'organes humains stockés dans le réfrigérateur...

D'après la police, Ed Gein avait du mutilé une quinzaine de corps de femmes pour la confection de ces "trophées". Des proches de Gein affirmèrent que ce dernier leur avait déjà apporté des morceaux de viande fraîche. Or, Ed avoua n'avoir jamais tiré un cerf de sa vie. Les gens furent pris de panique à l'idée d'avoir pu être mêlé à des histoires de cannibalisme...

 

Une fin inéluctable

Edward Theodore Gein fut arrêté. Il avoua avoir commis le meurtre de Bernice Worden. Il confessera plus tard avoir tué Mary Hogan trois années plus tôt. Concernant la provenance des ossements et des organes humains trouvés dans la maison, Ed Gein avoua les avoir récupéré en profanant de nombreuses tombes. La police put vérifier les dires de Gein en déterra plusieurs tombes et en constatant que des organes et des membres avaient disparus...

Les enquêteurs de l'époque étaient persuadés que Mary Hogan et Bernice Worden n'étaient très certainement pas les seules victimes de Gein. Les noms de Georgia Weckler (une jeune fille de 8 ans, disparue alors qu'elle était sur le chemin de l'école) et d'Evelyn Hartley (une adolescente de 15 ans, enlevée alors qu'elle faisait du baby-sitting) furent évoqués et on attribua leur disparition à Ed Gein. On évoque également ces deux chasseurs de cerfs disparus en 1952 : Victor Travis et Ray Burgess, comme étant des victimes potentielles de Gein. Mais la police n'avait découvert aucun reste « masculin » dans la maison de Gein donc il fut impossible d'établir un réel lien avec les disparitions des deux chasseurs...

Ed Gein fut jugé malade mental à la fin de l'année 1957. Il fut interné au "Waupan State Hospital" et condamné à perpétuité. En 1978, il fut transféré au "Mendota Mental Health Institute" dans la ville de Madison, dans le Wisconsin. Il décéda des suites de problèmes respiratoires et d'une défaillance cardiaque le 26 juillet 1984 l'âge de 77 ans. Il fut enterré dans le cimetière de Plainfield. Fait notoire : bien des années plus tard, la pierre tombale de sa tombe fut volée...  

+ d'info : http://www.science-et-magie.com/archives02num/sm53/5307gein.html

et le film de la vie de ed gein ici

 

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