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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 10:30

http://img.over-blog.com/460x271/4/23/42/31/100/neandertal-sapiens_0.jpg

En analysant la façon dont les gènes s'expriment chez l'homme moderne (à gauche) d'une part, et chez l'homme de Neandertal d'autre part (à droite), des généticiens avancent l'hypothèse que l'évolution récente de l'homme moderne s'est accompagnée de l'apparition de troubles cognitifs qui n'existaient pas jusqu'alors. Crédits : Hairymuseummatt / DrMikeBaxter

Au cours de notre histoire récente, des modifications portant sur la façon dont nos gènes s'expriment auraient-elles entraîné l'apparition de troubles mentauxtels que la schizophrénie, l'autisme ou encore la maladie d'Alzheimer ? C'est en tout cas l'hypothèse troublante avancée par une étude publiée dans la revue Science.

Et si les changement relatifs à la façon dont nos gènes s'expriment, survenus au cours de l'évolution récente de l'homme moderne, avaient engendré l'apparition de troubles mentaux comme la schizophrénie et l'autisme ? Aussi troublant que cela puisse paraître, c'est bel et bien ce que suggère une étude publiée le 17 avril 2014 dans la revue Science.

En effet ces travaux, qui ont consisté à comparer le génome de l'homme moderne à celui de l'homme de Neandertal, un travail doublé d'une analyse comparative de l'activité de ces gènes pour les deux espèces, semblent indiquer que les prédispositions de l'homme moderne à développer certaines pathologies mentales seraient ni plus ni moins... absentes chez son proche cousin Neandertal aujourd'hui disparu. En d'autres termes, ces prédispositions seraient apparues très récemment au cours de notre histoire évolutive…

Pour comprendre précisément ce dont il s'agit, attachons-nous d'abord à comprendre en quoi ont consisté les travaux du généticien israélien Liran Carmel (Université hébraïque de Jérusalem, Israël) et ses collègues. Au cours de cette étude, ces scientifiques se sont concentrés non pas sur les différences génétiques existantes entre le génome de Neandertal et celui de l'homme moderne (le degré de proximité entre ces deux génomes est de toute façon extrêmement élevé), mais sur les différences dites "épigénétiques" entre ces deux génomes.

L'épigénétique ? On sait, grâce à des études menées depuis une quinzaine d'années, que les gènes seuls ne suffisent pas à expliquer l'ensemble des caractères génétiquement héritables d'un individu (la couleur des yeux est, par exemple, un caractère génétiquement héritable). En effet, au cours de l'existence d'un individu, desfacteurs environnementaux (une famine, par exemple) pourront introduire des modifications dans son génome, lesquelles seront alors transmises à sa descendance. Mais attention : ces modifications affecteront non pas les gènes de cet individu comme c'est le cas avec les mutations génétiques, mais la façon dont ces gènes s'expriment : on parle alors de mutation "épigénétique".

Comment ces mutations épigénétiques fonctionnent-t-elles ? Parmi les différents mécanismes possibles à l'origine des mutations épigénétiques, l'un des plus fréquents est la méthylation : ce processus se caractérise par la fixation sur un gène donné d'un groupe méthyl (un groupes méthyl est une structure composée de 3 atomes d'hydrogène et d'un atome de carbone), ce qui a alors généralement pour effet d'inactiver le gène. En d'autres termes, le gène reste intact, mais il ne peut plus coder pour des protéines : il est en quelque sorte devenu « silencieux ».

Or, en étudiant les ossements néandertaliens découverts à ce jour, il est possible de mettre au jour les zones du génome de Neandertal où des processus de méthylation ont eu lieu. En comparant ensuite ces données avec les zones du génome de l'homme moderne qui ont elles aussi été le siège de processus de méthylation, il devient alors possible de mettre au jour les mutations épigénétiques spécifiques à Neandertal, et celles propres à l'homme moderne. Et c'est précisément ce qui a été réalisé par le généticien Liran Carmel lors de cette étude...

Qu'ont découvert les auteurs de cette étude en observant les mutations épigénétiques affectant le génome de Neandertal et celui de l'homme moderne ? Ils se sont aperçus que nombre des mutations épigénétiques spécifiques à l'homme moderne affectaient des gènes connus pour entretenir des liens avec plusieurs troubles psychiatriques, comme la schizophrénie ou encore l'autisme.

Un constat qui suggère que les changements épigénétiques récents survenus chez l'homme moderne doivent peut-être être reliés à l'apparition de ces troubles mentaux, qui sont aujourd'hui si fréquents chez les humains d'aujourd'hui : "Nous avons découvert l'existence d'associations avec des maladies comme la schizophrénie, l'autisme ou encore Alzheimer", a expliqué Liran Carmel lors de la publication de cette étude. "Cela signifierait-il que les changements récents qui ont affecté la façon dont les gènes de l'homme moderne s'expriment dans notre cerveau, ont engendré l'apparition de maladies mentales au sein de notre espèce ?", poursuit le chercheur.

Face à cette éventualité quelque peu troublante, il est toujours possible de se consoler en se disant que les mutations épigénétiques spécifiques à Neandertal détectées par les auteurs de cette étude ont peut être elles aussi favorisé l'émergence de pathologies mentales spécifiques à Neandertal, mais dont nous ne connaîtrons jamais l'existence…

 

Ces travaux ont été publiés le 17 avril 2014 dans la revue Science, sous le titre"Reconstructing the DNA Methylation Maps of the Neandertal and the Denisovan" .

 

http://www.journaldelascience.fr/genetique/articles/levolution-lhomme-moderne-fait-elle-au-prix-maladie-mentale-3546

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 11:45

Le hasard organisateur de l’univers

 

 

"Il est incompréhensible que l'univers soit compréhensible (Einstein)"


Le modèle probabiliste scientifique de l'univers propose de rejeter le concept  de  déterminisme ou de causalité, concept abusif et inadéquat, au profit du concept de hasard  contre la causalité (ou hasard contre déterminisme), défini comme un concept de probabilité  et une théorie probabiliste  du hasard, la probabilité contre le hasard dans un univers probabiliste.

 

La véritable nature du hasard  est la négation du déterminisme ou de la causalité (hasard sans causalité), concepts absolus, au profit du concept relatif de probabilité et d’un univers de hasard sans causalité, un modèle d’univers sans causalité.

 

Loin d'être un facteur de chaos ou de désordre, comme on le croit généralement, le hasard,  dans l’univers probabiliste du hasard, défini comme un facteur de probabilité est, en dernière analyse, un facteur d'ordre et d'organisation des phénomènes, à toutes les échelles. La théorie des probabilités permet, par son application, une prédictibilité des phénomènes. Nous ne retiendrons que la théorie des probabilités en tant que modèle mathématique des chances de production d'un " événement " et son application, la loi des grands nombres ou loi de Jacques Bernoulli (1680).

 

La théorie probabiliste du hasard est contre le principe anthropique et propose que les concepts et les théories physiques ou biologiques de l'univers, aussi bien macroscopiques que microscopiques, ( gravitation, newtonienne ou einsteinienne, physique quantique, supercordes, cosmologie, etc..., constitution et évolution des organismes, etc...) soient l'expression  phénoménologique de la structure probabiliste sous-jacente de l'univers et contre la finalité.  

lire la suite .... 

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 21:55
 

En Chine, à la lumière du Thibet, dans les montagnes de Bayan Kara Ula, 712 disques de pierre gravés il y a plusieurs millénaires ont été trouvés par des archéologues. Percés en leur milieu, ils sont couverts d'une écriture spiraloïde. "Le professeur Tsum-Oun-Nuy, de l'Académie de préhistoire de Pékin est parvenu à déchiffrer ces hiéroglyphes, les plus anciens que l'on connaisse. Mais le texte qu'ils ont révélé était tellement stupéfiant que le gouvernement de Mao Tsé Toung a mis plusieurs années avant d'autoriser leur publication. 
On y lit en effet, entre autres choses : "Les Dropa sont descendus du ciel dans leurs glisseurs aériens. Et dix fois, jusqu'au lever du soleil, hommes, femmes et enfants se cachèrent dans les grottes. Mais finalement ils comprirent les signes et virent que les Dropas étaient venus dans des intentions pacifiques." Ces disques ont été soumis à des analyses : ils ont une forte teneur en cobalt et émettent des vibrations prouvant qu'ils ont jadis été incorporés dans des circuits électriques.
{Livre, Race fabuleuse (La), Gérard de Sède, Ed. J'Ai Lu}

Dans la revue soviétique Neman (n°12, 1966) Viatcheslav Zaitsev décrit d'étranges disques en pierre découverts dans le district de Baian-Kara-Ula, à la frontière de la Chine et du Tibet. Ils ont des trous dans le centre, tout comme les disques de gramophones. Une double rainure court avec des inscriptions en hiéroglyphes en spirale du centre vers le bord des disques.
Le professeur Tsum-Um-Nui a déchiffré avec l'aide de quatre de ses collègues les inscriptions gravées sur ces sillons. Mais leur "découverte parut tellement sensationnelle que l'Académie de Préhistoire de Pékin refusa au début la publication de ces textes. C'est seulement lorsque l'autorisation fut enfin obtenue que les savants chinois purent publier un livre sous le titre, fait pour intriguer les lecteurs : "Des disques hiéroglyphiques révèlent l'existence de vaisseaux de l'espace, il y a douze mille ans.
Une analyse effectuée à Moscou des particules de la pierre des disques avait donné des résultats surprenants : elle contenait une large quantité de cobalt et quelques autres métaux. Soumis à l'examen d'un oscillographe, les disques manifestaient une fréquence particulière comme s'ils avaient été chargés d'électricité, il y a des milliers d'années.
Les gravures sur ces disques de Baran-Kara-Ula représentent le Soleil, la Lune et les étoiles, ainsi que quelques points étranges glissant du ciel vers la Terre."
{Livre, Secrets de l'Atlantide (Les), Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

De nombreuses gravures ressemblent d'une manière étonnante aux O.V.N.I.
Des dômes, des triangles, des cercles posés sur le sol symbolisent des atterrissages.
L'ingénieur Mario Dondé déclara qu'il avait trouvé une tombe contenant des cadavres à demi momifiés, de cinq hommes blonds, mesurant plus de 2,50 m. Les corps qui avaient été enterrés debout étaient revêtus d'un habit en tissu synthétique.
{Livre, Archives du savoir perdu (Les), Guy Tarade, Ed. Robert Laffont}

Des ossements appartenant à d'autres humains grands de 3 m ont été découverts dans le Sud Est de la Chine. Le Dr Pei Wen Chung, paléontologiste de renommée mondiale, affirme que ces restes datent de 300 000 ans.
{Livre, Histoire inconnue des hommes, Robert Charroux, Ed. J'Ai Lu}

Le Dr C.N. Dougherty a irréfutablement démontré qu'on a trouvé dans la vallée des Géants, au Texas, des centaines de traces de sauriens de différentes espèces et, dans chaque cas, ces empreintes s'accompagnaient de traces géantes de pas humains.{Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken}

Un archéologue australien, le Dr Rex Gilroy, directeur du Mount York Natural History Museum, a tout récemment découvert à Mount Victoria des empreintes fossiles de pieds de géant dont l'authenticité ne saurait être mise en doute.

{Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken}

Le Docteur Louis Burkhalter, qui représentait autrefois la France dans les congrès de préhistoire écrivait en 1950 dans la "Revue du Muée de Beyrouth" : "Nous montrerons clairement que l'existence d'une race d'hommes gigantesques dans la période achenléenne doit être considérée dés à présent comme prouvée scientifiquement."
Trois découvertes au moins indiquent l'existence dans le passé d'une race de géants :
1) le géant de Java
2) le géant de la Chine du Sud
3) le géant du Transvaal
{Livre, Vers un retour aux étoiles, Erich Von Däniken, Ed. J'Ai Lu}

Découverte de débris d'os d'hommes de stature gigantesque. Un, au Transvaal, un dans la Chine du sud et un à Java.
Des traditions péruviennes font état de manière assez détaillées d'une race de géants, les Huaris, qui auraient bâti un grand nombre de constructions cyclopéennes réparties un peu partout dans la région andine.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 67, 12/1985, Les Géants, Serge Hutin}

En Août 1937, deux archéologues (dont Léon Péricard) (Lussac les châteaux, Vienne) ont trouvé dans la pénombre d’une grotte, des pierres datant de 15000 ans. Sur ces pierres, sont gravés des hommes, des femmes et des enfants habillés comme nous (avec des vestes, culottes, chaussures et chapeau).
{Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J'Ai Lu}

 

En 1938, l'archéologue chinois Tschi Pu Tei découvrit, dans les grottes des montagnes de Baian Kara Ula, à la frontière de la Chine et du Tibet, un certain nombre de chambres funéraires. Il y trouva les petits squelettes d'êtres ayant un corps très menu mais un crâne comparativement très développé. Sur les parois des grottes, il découvrit des peintures représentant des êtres coiffés de casques ronds. Les étoiles, le Soleil et la Lune étaient également figurés sur le rocher et reliés par des séries de points gros comme des petits pois.

 

 

 

En 1959, on a trouvé l'empreinte d'un soulier sur une pierre ensablée du désert de Gobi, vieille de millions d'années. Selon les données de la science, à cette époque l'homme n'existait pas encore.
{Livre, Secrets de l'Atlantide (Les), Andrew Tomas, Ed. Robert Laffont}

 

En 1964, "à 200 km au Nord Est de Moscou, dans le site de Sungis, le préhistorien Otto Bader découvrait des sépultures remontant d'après l'âge du gisement à 33000 sinon 40000 ans. Les corps, sous le sol gelé, étaient encore en bon état. Ils portaient des vêtements : pantalons, chemises sans ouverture sur le devant et des chaussures de cuir."
{Livre, Livre du mystérieux inconnu (Le), Robert Charroux, Ed. J'Ai Lu}

 

Des égyptologues soviétiques ont découverts des lentilles remontant à 50000 ans avant JC.
{Magazine, Monde Inconnu (Le), No 18, 05/1981, Serge Hutin}

 

L'objet de Coso est peut être une preuve de l'existence dans le passé de civilisations techniques avancées. Cet objet a toutes les apparences d'une bougie moderne d'allumage. Il a été trouvé le 13 février 1961 par Mike Mikesell, Wallace A. Lane et Virginia Maxey. Un géologue (non désigné) aurait, dit-on, examiné l'objet et aurait déclaré que le nodule avait au moins 500 000 ans.
{Livre, Livre de l'inexplicable (Le), Jacques Bergier et le groupe INFO}

 

En dynamitant une roche solide à 5 m au dessous du niveau du sol, un objet métallique en forme de cloche haut de quatre pouces et demi, large de six et demi à la base, de deux et demi au sommet, épais de 1/8è pouce, a été retrouvé. Une enquête à son propos conclut à une antiquité considérable : la roche dynamitée était vieille de plusieurs millions d'années.
{Livre, Extra terrestres m'ont dit (Les), 06/1851, Pierre Monnet, Ed. Alain Lefeuvre, revue Scientific American, volume 7, p 298}

{Livre, Vers un retour aux étoiles, Erich Von Däniken, Ed. J'Ai Lu}

 

De 1945 à 1952, Waldemar Julsrud, un commerçant d'Acambaro (dans le Guanajato), au Mexique, trouva plus de 30000 figurines représentant entre autres des reptiles, des dinosaures, des plésiosaures, etc...
Selon les théories courantes ces créatures ont disparu il y a 70 millions d'années donc les anciens mexicains ne pouvaient pas les connaître. Il n'y a aucun double parmi les 30 000 pièces (certaines sont similaires mais pas identiques). Une datation par le radiocarbone dataient de 3590 ans (+ ou - 100 ans) la matière organique contenue dans certaines figurines.
{Livre, Livre de l'inexplicable (Le), Jacques Bergier et le groupe INFO}

 

On a découvert dans certaines chambres de la pyramide, des rouleaux de papyrus et hiéroglyphes attestant de
toute évidence de la présence de maîtres extranéens et qui témoignent du fait que les pyramides ont été
construites par des êtres qui étaient aussi les maîtres d'œuvre des pyramides sur Mars. Les rapports de Richard
Hoagland devant la NASA et l'ONU attestent cette affirmation.
(Le Livre Jaune N° 6, Editions Félix)


UNE CONFERENCE DE HARTWIG HAUSDORF:

Références:

La conférence est donnée Hartwig Hausdorf, l'auteur allemand de "Les OVNIS et les théories des Anciens Astronautes", le 9 Août 1997 à la maison de Lucy et Orlando Plá à San Juan, Porto Rico.

Thèmes de la conférence:

Crash d'un OVNI qui s'est produit probablement 12.000 ans avant JC en Chine.

Dans des cavernes, on découvrit un bon nombre de tombeaux contenant de nombreux squelettes d'apparence étranges. Les squelettes montraient une grande tête anormale, et un corps petit, léger et fragile. Il n'y avait aucune épitaphes sur les tombes, mais 716 disques en pierre portant des hiéroglyphes d'une écriture inconnue.

Un peuple nain appelé Dzopa. Leurs ancêtres sont venus d'une planète de Sirius, et se sont écrasés sur Terre dans ce montagneux de la Chine il y a très longtemps. Un bon nombre d'entre eux ont perdu la vie, mais les survivants se sont accommodés aux conditions de vie de notre planète.

LA CONFERENCE:

Traces des extraterrestres:

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                  Mesdames et Messieurs,

Ces dernières années, des vérités dogmatiques se sont effondrées parce qu'il y a des indications que notre passé est plus fantastique que nous pouvons nous l'imaginer. La lumière est tombée sur tant de mystères des millénaires passés. Laissez moi vous entraîner sur la trace de deux énigmes de la Chine antique.

Je vais commencer par un des plus grands mystères du siècle qui s'est révélé il il y a 60 ans. Il se range parmi les cas de crash d'OVNIS, et s'est produit probablement 12.000 ans avant JC, constituant "un Roswell chinois" si vous aimez cette expression. J'aimerais d'abord vous raconter cette histoire intrigante.

Cela eut lieu à la fin de l'année 1937 à 1938, quand une expédition menée par le professeur d'archéologie Chi Pu Tei a traversé les secteurs non praticables des montagnes de Bayan-Kara-Ula, situées dans la province chinoise de Qinghai. Dans quelques cavernes, ils ont découvert un bon nombre de tombeaux avec de nombreux squelettes d'aspect étranges enterrés à l'intérieur. Tout les corps avaient une grande tête anormale, avec un corps petit, léger et fragile.

Il n'y avait aucun épitaphe sur les tombes, mais 716 disques en pierre portant des hiéroglyphes étranges. Partant d'un trou au centre de chaque disque, ils spiralaient vers la jante, et l'archéologue n'avait aucune idée de l'information qui pouvait se cacher dans ces hiéroglyphes. Ce ne fut qu'au début des années 60, que son collègue de l'Académie des Sciences de Pékin, le professeur Tsum Um Nui, a réussi à traduire quelques passages des inscriptions sur les disques en pierre. Mais alors qu'il rédigeait son rapport, un bon nombre d'ennui ont contrarié cet homme courageux: L'Académie des Sciences a interdit sa publication du résultat de son travail de recherche. Cela n'a rien de surprenant quand nous considérons la conclusion incroyable, émise par Tsum Um Nui et ses quatre assistants: Ils étaient certains que les hiéroglyphes sur les disques de pierre parlent de l'accident d'un vaisseau spatial étranger, qui s'est produit dans ce secteur de montagne environ 12.000 années avant nos jours!

Après un bon nombre de querelles et de discussions, Tsum Um Nui a obtenu la permission d'éditer son travail. Il y raconte l'histoire d'êtres étrangers appelés DROPA, qui se sont écrasés sur Terre dans les montagnes de Baya-Kara-Ula après un long vol spatial et n'ont eu aucune possibilité de réparer leur vaisseau. L'établissement scientifique a considéré l'histoire entière comme pur non-sens, et a clamé que professeur Tsum Um Nui était un complet imbécile.

Ce que les sceptiques ignoraient, c'est que dans la province de Qinghai, dans le secteur des montagnes de Bayan-Kara-Ula, de vieilles traditions parlent de petit êtres, maigres et laids, avec de grandes têtes, très maladroits, qui sont descendus des cieux il y a longtemps. Les gens du coin ont toujours peur des envahisseurs étranges venus des nuages.

Ainsi peu de temps après l'édition de son rapport, le professeur Tsum Um Nui émigra au Japon. Abattu par les réactions de l'establishment scientifique, il est mort peu de temps après avoir terminé un manuscrit au sujet du mystère des disques de pierre.

Il y eut beaucoup de critiques sur la personne de Tsum Um Nui. Les sceptiques ont dit que le nom du professeur n'existe en langue chinoise, ni en mandarin ni en chinois de Canton. Mais en mon livre "der Gotter des Satelliten" (des satellites des dieux), co-écrit avec Peter Krass, nous sommes parvenus à préciser d'où provient le nom. L'épouse d'un ami, née à Singapour et parlant couramment Japonais, nous a dit que Tsum Um Nui est un ancien nom japonais, mais adapté à la langue chinoise. Penser maintenant aux immigrés allemands en Amérique: Leurs anciens noms étaient Herr Schmid maintenant que leur nom est adapté à M. Smith. En conséquence le Japon était le bon endroit pour la retraite du professeur ridiculisé et défait en Chine.

La source primaire pour le rapport sur les résultats de Bayan-Kara-Ula sont une information venant du Japon. Elle a été publiée pour la première fois en allemand en juillet 1962 dans le magazine "Das Vegetarische Universum." Et c'est là que les extrémités du monde se sont rencontrées: en été 96 le livre "Satellites des Dieux" a été édité au Japon. Peter Krassa et moi espérions que les lecteurs japonais pourraient nous fournir de nouvelles informations sur le défunt professeur Tsum Um Nui. Où est-il enterré? Et quelle bibliothèque conserve ses rapports sur la traduction hiéroglyphes des disques en pierre de Bayan-Kara-Ula?

Ce qui était évident peu de temps, et oublié à nouveau à ce jour, sont deux des disques de pierre mystérieux. Un ingénieur autrichien a eu l'occasion d'en faire des photographies en 1974, quand il voyageait en Chine. Au musée Banpo à Xian, la capitale de la province de Shensi, il a trouvé par hasard deux disques qui correspondaient exactement aux descriptions que nous avons dans le rapport de Bayan-Kara-Ula de 1962 et les publications suivantes. Et il a même pu identifier les hiéroglyphes spiralant sur leur surface, toutefois en partie émiettée.

Connaissant le background de ces objets façonnés, M. Wegerer a demandé aux anciens directeurs du musée de Banpo plus de détails sur ces pièces exposées. Je devine qu'il a causé beaucoup d'embarras, parce que la pauvre femme qui dirigeait le musée n'a pas su quoi dire. Elle pouvait donner tous les détails au sujet de tous les autres objets façonnés à partir d'argile de ses collections, mais tout qu'elle pouvait dire au sujet des disques en pierre était qu'ils sont des "objets de culte sans importance."

De toute façon, l'ingénieur autrichien a été autorisé à prendre un des disques dans sa main et de photographié les deux. Mesdames et messieurs, les photographies que je montre dans cette conférence sont les seules qui existent dans le monde des plateaux en pierre de Baya-Kara-Ula. M. Wegerer a estimé leur poids à un kilogramme ou à deux livres, et le diamètre à 28 à 30 centimètres, soit un pied. Et on y voit tous les détails qui avaient été décrits: un trou au centre et les hiéroglyphes étranges. Je regrette qu'ils ne puissent pas être distingués ici sur les photographies, parce qu'ils sont en partie émiettés et, deuxième raison, M. Wegener a employé un appareil photo Polaroïd avec flash intégré. Ce n'était pas tout à fait bon pour le contraste de la photographie. Peter Krassa n'a pu obtenir ces photographies qu'à la fin des quatre-vingts.

Et c'était le statu quo sur lequel Peter et moi sommes restés en suivant la trace de ce grand mystère de notre siècle directement en Chine. Il n'était pas facile d'effectuer un travail de recherche sur un événement qui pourrait être comparé facilement au cas de Roswell aux Etats-Unis. Dans l'intervalle, la Chine avait souffert de sa "Révolution Culturelle Prolétaire" qui a fait rage de 1966 jusqu'en 1976. Un bon nombre de gens et des objets de valeur culturels immense ont été victime d'une fureur impitoyable. Je suis sûr que c'est la raison qui explique qu'un grand nombre d'objets façonnés ont été dispersés de la capitale Pékin vers les provinces.

En mars 1994, le professeur Wang Zhijun, directeur du musée Banpo, nous a souhaité la bienvenue pour une discussion sur les disques en pierre. Au début, il n'était pas disposé à nous donner d'autres détails, mais après un moment il a communiqué une information choquante. Son prédécesseur, le directeur mentionnés ci-dessus, s'est vu appelée loin de son poste juste quelques jours après que M. Wegerer ait visité le musée, sans qu'on lui en donne la raison. Elle a disparue depuis, et toute trace d'elle ainsi que des deux disques de pierre, toute trace, a disparue! Qu'est arrivé à cette femme? Je ne sais pas. Mais j'ai eu le sentiment que professeur Wang Zhijun ne se sentait pas du tout à l'aise pendant notre enquête. Quand nous avons demandé où étaient les objets façonnés, il nous a dit la chose suivante (je cite): "les disques en pierre que vous avez mentionnés n'existent pas, mais étant des éléments étrangers dans ce musée de poterie, ils ont été déplacés." (fin de citation).

N'est-ce pas là un sacrée contradiction en une seule phrase?

Pour des objets qui n'existent pas officiellement, les pierres de Bayan-Kara-Ula sont étonnamment concrètes. Le professeur Warg Zhijun nous a montré un livre concernant l'archéologie où nous pûmes trouver ce croquis d'un disque de pierre. Est-ce vraiment seulement un fantôme que je poursuis?

La teneur du livre "Sungods in Exile", éditée en 1978 par un certain David Agamon est presque inconnue dans les pays de langue allemande. Ce livre prétend être un documentaire de l'expédition de 1947 du scientifique excentrique anglais le Dr. Karyl Robin-Evans. Il affirme avoir réussi a atteindre le secteur des montagnes de Bayan Kara Ula en Chine centrale et affirme qu'il y a trouvé un peuple chétif, les DZOPA.

Sur son chemin dans ces des régions inhospitalières, écrit-il, ses Sherpas étaient effrayés par des incidents inquiétants et l'abandonnèrent. Mais de toute façon: l'expédition de Chi Pu Tei vers la fin des années 30 a rapporté également le fait que cette région de Bayan Kara Ula est évitée par les personnes vivant autour, en raison de la présence d'un certain nombre d'habitants étranges dans cette région. Avec beaucoup de peine Robin-Evans atteignit ou prétend qu'il atteignit son but et fit des découvertes sensationelles.

Selon le livre "Sungods in Exile", il a trouvé quelques cent membres d'un groupe de personnes chétives, de 4 pieds de taille moyenne, vivant dans une vallée distante de ce secteur de montagne. Il est resté là quelques 6 mois, a appris leur langue et a été introduit à l'histoire et aux traditions des êtres chétifs. Ils lui ont indiqué que leurs ancêtres sont venus d'une planète de Sirius, et se sont écrasés dans ce secteur de montagne il y a longtemps. Un bon nombre d'entre eux ont perdu leurs vies, mais les survivants se sont adaptés aux conditions de vie de cette planète.

Si ces détails sont corrects - ou au moins, s'il y a du vrai derrière cette histoire étrange - on doit supposer que les descendants des visiteurs extra-terrestres vivent toujours dans des régions éloignées de la Chine centrale. Pourraient-ils ressembler ces deux photographiés en 1947? Regardez leurs visages - et n'oubliez pas qu'ils n'ont que 4 pieds de haut.

Il y a quelque mois j'ai reçu une lettre du scientifique ukrainien le docteur Vladimir Rubtsov. Il a écrit, ce "Sungods in Exile" était une histoire de science-fiction conçue pour duper ceux parmi nous qui sont crédules à chaque histoire au sujet d'extraterrestres et autre. Une histoire de Science-Fiction, des rumeurs et des légendes. Après tout, avec une essence de vérité? Dans ce cas-ci, les légendes se sont constituées à la fin de 1955, et les événements les ont rattrapées!

Cela a commencé par des nouvelles de l'Associated Press, venant de Chine en Novembre, 1995. C'était juste une semaine après que j'avais été violemment attaqué par un sceptique, tandis que je parlais de Bayan Kara Ura et de son crash d'OVNI dans une émission télévisée allemande. Dans la province de Sichuan, en Chine centrale, environ 120 êtres chétifs ont été découverts - le plus grand parmi eux ayant 3 pieds 10 pouces, et le plus petit adulte ayant 2 pieds 1 pouce! C'est vraiment incroyable - les scientifiques sont abasourdis: certains d'entre eux pensent aux environnements empoisonnés, d'autres présument une certaine configuration génétique comme étant la raison de leur croissance arrêtée. Peut-être ont ils raison...

Des nouvelles extraordinaires, qui débutent une nouvelle ère dans le travail de recherches sur le mystère de Bayan-Kara-Ula. En attendant j'ai déjà pu trouver plus de détails sur ceci, et je suis convaincu qu'ils pourraient être les derniers descendants vivant des survivants d'un crash d'OVNI survenu vers de 10.000 avant JC.

120 nains ne peuvent pas être créés seulement par hasard, car les probabilités pour une maladie qui stoppe croissance est d'un cas parmi 20.000 - tout que nous savons la théorie de probabilité est contre un hasard! Les environnements empoisonnés ne sont pas une explication valable non plus, puisque le "village des nains" est très loin des villes principales et des industries. J'ai obtenu cette information par deux fax envoyés par l'administration du Tourisme en Chine, et de plusieurs appels téléphoniques au secrétaire de l'ambassadeur de Chine à Bonn, M. Dai.

En janvier, 1997, une nouvelle théorie a été émise par un ethnologue chinois indiquant leur perplexité dans un cas de plus en plus mystérieux. Ils ont attribué le nanisme à une concentration élevée de mercure dans le sol, qui aurait empoisonné l'eau potable pour des générations.

Norbert Felgenhauer, PhD à l'institut de Munich pour la chirurgie toxique, a indiqué que cette théorie est un non-sens absolu! Le mercure est un poison terrible, nocif pour tous les organes de notre corps. Peut-être certains parmi nous peuvent-ils se rappeler le désastre qui s'est produit dans les années 60, laissant une trace terrible dans la ville japonaise de Minamata. Quelques usines avaient rejeté de l'eau souillée par du mercure dans la mer, et la population a été empoisonnée par les poissons qu'ils ont mangés. Un bon nombre de gens sont morts après une longue agonie.

Mais il y a un chose que le mercure ne peut pas: il ne lui est pas possible de changer l'ADN humain, porteur de toute l'information essentielle. Le mercure ne peut pas causer des dégâts héréditaires!

Il est significatif pour l'information que j'ai obtenue de Chine que les autorités n'ont pas nié l'existence du "village des nains" - mais elles ont continué à me rappeler que l'endroit n'est pas autorisé aux étrangers. Ainsi je puis être sûr, que ce n'est pas une sorte de ghetto pour des gens malades ou rendus malades, car la Chine ne l'aurait tout simplement pas mentionné. Au contraire: ils ont admis que les scientifiques sont simplement dépassés, et l'évidence est claire si vous lisez entre les lignes!

Enfin pour couronner le tout, le prétendu "village des nains" est situé seulement quelques cent kilomètres à l'Est des montagnes de Bayan-Kara-Ula, presque près sur leur frange Est. A cet endroit, les provinces chinoises du Qinghai et du Sichuan se touchent.

Me basant sur ces informations, je puis offrir deux possibilités:

D'abord: il n'y a pas bien longtemps, la tribu a appelé DROPA a décidé d'émigrer des altitudes élevées des montagnes de Baya-Kara-Ula, ou ils se sont cachés pour des milliers d'années, dans des parties plus basses du pays. Ceci pourrait s'être produit en 1995.

En second lieu: Il n'y a pas bien longtemps, les autorités chinoises les ont forcés à émigrer, pour pouvoir leur assurer de meilleurs approvisionnements et également pour étude.

La deuxième possibilité aurait comme conséquence le démenti par les officiels chinois, je préfère donc la première. Mais de toute façon: Les petits êtres doivent avoir été isolés pendant un temps très long, autrement ils se seraient mélangés à d'autres tribus ou races. Dans ce cas-ci, ils seraient plus grands de nos jours!

La découverte de ces êtres est le point culminant préliminaire d'une histoire hantant notre littérature depuis plus de 30 ans. Mais je pourrais - en plus de ceci - découvrir plus d'indications pour l'existence des personnes chétives au-delà des montagnes de Chine centrale.

M. George Dendl de Berlin, qui porte le titre de Docteur en Histoire, a trouvé un rapport de l'année 1911 qui rapporte des observations répétées d'être extrêmement chétifs au Tibet et dans son voisinage asiatique central.

J'ai reçu l'information additionnelle d'une autre partie du monde. En tenant une certaine conférence en Australie en juin 1996, j'ai été contacté par un jeune couple pendant une veille à Brisbane. Ils m'ont parlé de leur grand-père, qui était en service avec les alliés en Chine centrale pendant la 2ème guerre mondiale II. Jusqu'à sa mort, il n'a jamais cessé de parler de plusieurs rencontre qu'il a eue avec des membres d'une tribu chétive extraordinaire en Chine centrale. Selon son reportage, ces gens chétifs étaient bien plus petits que les pygmées d'Afrique, qui grandissent habituellement jusqu'à 4 pieds 8, jusqu'à 5 pieds. Ces dernières et dramatiques nouvelles exigent un travail intensif de recherches. J'ai résolu de faire mon possible pour résoudre l'incident mystérieux qui s'est produit des milliers il y a d'années dans une région éloignée en Asie centrale. C'est "le Roswell Chinois" et il demande son d'éclaircissement! >>



documentaire en anglais
The Asian Extraterrestrial Mystery - The Dropa Stones










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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 20:55

L’un des cas les plus mystérieux de disparition s’est produit au cours de la Première Guerre mondiale. Cette énigme est d’autant plus étrange qu’elle concerne un bataillon entier de soldats.
En effet, le bataillon du Royal Norfolk Regiment s’est évanouit en pleine campagne des Dardanelles en août 1915.
Dans son livre Disparitions mystérieuses paru en 1973, Patrice Gaston cite d’autres cas de groupes de militaires qui, apparemment, se sont évanouis en pleine guerre sans laisser la moindre trace.










1915. Gallipoli. Photo d'archives


L’histoire de la disparition des Norfolk est connue par le récit des soldats du Commonwealth qui ont assisté à l’évènement.
Le 21 août 1915, au cours de l’attaque de la presqu’île de Gallipoli, 22 soldats néo-zélandais d’une compagnie du génie voient le 4e régiment de Norfolk, qui compte 267 hommes, se porter au secours du corps d’armée ANZAC (Australia and New Zealand Army Corps) en train d’attaquer la cote 60, au sud de la baie de Suyla.



1915. Gallipoli.

Alors qu’ils se trouvent dans le lit d’un cours d’eau asséché, les soldats du Norfolk entrent dans un étrange nuage.
Au moment où tous les hommes ont disparu derrière le rideau de brume, le nuage s’élève doucement puis s’éloigne dans le ciel, contre le vent, et échappe bientôt aux regards des observateurs.
Plus un seul soldat n’est alors visible dans la petite vallée, et la Turquie affirme n’avoir jamais capturé aucun soldat du régiment concerné.





 Analyse du témoignage

Ce récit repose sur un témoignage fait 50 ans après les faits. Rédigé lors d’une rencontre commémorative des ANZAC par trois des soldats néo-zélandais, ce témoignage se présente sous forme d’un appel à déposer, destiné aux éventuelles personnes encore vivantes qui auraient assisté au phénomène.

Cependant, le témoignage comporte plusieurs contradictions.

Ainsi, le 4e Norfolk évoqué par les témoins n’est pas un régiment mais un bataillon. Celui-ci a d’ailleurs terminé la campagne des Dardanelles.
En revanche, c’est le 5e Norfolk, autre bataillon du même régiment, qui a été effectivement porté disparu au cours d’une attaque.
Cette dernière a eu lieu, non le 21 août comme le mentionne le document, mais le 12 d’après les archives militaires anglaises, et à 5 kilomètres de la position supposée des soldats néo-zélandais.

Par contre, il existe un autre document qui évoque un épisode similaire et écrit peu après la campagne. Cette fois-ci, on ne peut y relever aucune contradiction. Ce témoignage très frais paraît nettement plus fiable.


Rapport final de la commission des Dardanelles

Le rapport effectué juste après la campagne « Final of the Dardanelles Commission » a été publié en 1917.
Selon ce document, une « étrange brume » reflétant les rayons du soleil a recouvert la baie et la plaine de Suyla le 21 août 1915.
Ce « nuage » peut sembler étrange mais c’est un phénomène météorologique courant dans la région.
Le rapport cite également ce même jour l’attaque de la fameuse cote 60 par 3 000 hommes des ANZAC.

Il existe donc des similitudes entre le document officiel et le témoignage tardif des soldats néo-zélandais. Le témoignage semble mélanger deux évènements. Il est vrai que sur le Rapport Final, les deux faits sont relatés sur deux pages en face l’une de l’autre.
Cette disposition a-t-elle pu influencer les témoins ?

Il faut rajouter à cela que, du 5e Norfolk porté disparu, 122 cadavres membres de ce bataillon, ont été retrouvés dès le 23 septembre 1919.
Il faut souligner également que 27 000 des 34 000 hommes tués, Anglais et ANZAC, n’ont jamais connu de sépulture.
On peut donc supposer que les corps des 145 hommes manquants du 5e Norfolk gisaient sur un champ de bataille. La chaleur qui régnait en ce mois d’août 1915 dans la région constitue un facteur de putréfaction accéléré.

Enfin, rappelons que le rapport officiel parle d’une brume de très grande superficie et non d’un nuage de 250 mètres de long posé au sol, selon la description des témoins.

Tous ces éléments rendent douteux le témoignage des soldats néo-zélandais. Il n’en reste pas moins que certains auteurs accros de mystère continuent à voir dans cet évènement tragique de la Première Guerre mondiale une énigme dans laquelle la participation des petits hommes verts est bien sûr au premier plan.


 D’autres étranges disparitions de soldats

En 1707, au cours de la guerre de la Succession d’Espagne, 4 000 hommes de l’archiduc Charles de Habsbourg engagés contre les armées de Philippe V se mettent en route un matin vers le col des Pyrénées. Nul ne sait, en dépit des recherches, ce qu’ils sont devenus. Ils ont disparu avec armes et bagages.

En 1858, lors de l’attaque des Français contre le royaume vietnamien, 650 zouaves du corps expéditionnaire avancent vers Saigon dont ils ne sont plus éloignés que de 20 km.
Ils sont suivis à 2 Km par un autre groupe de soldats. Soudain, ils s’évanouissent sans que personne ne puisse dire ce qui leur est arrivé.

En décembre 1937, le Japon a déjà envahi une bonne partie de la Chine, et ses armées avancent vers Nankin, la capitale chinoise.
Le colonel Li Fu Sien décide d’opposer une ultime résistance. Il poste 3 000 hommes le long du Yang-Tsé.
Le lendemain matin, il s’aperçoit que tous ont disparu, sauf une centaine, installés à l’écart près d’un pont.
Ni ceux-ci, ni aucune sentinelle n’ont vu les 3 000 hommes abandonner leur poste, et les archives japonaises ne mentionnent aucune capture.

source :
http://www.dinosoria.com/dardanelles_norfolk.htm

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 23:54
l’ADN humain d’origine extra terrestre ?

Un groupe de chercheurs travaillant sur le Projet Genome Humain indique qu’ils ont fait une decouverte scientifique etonnante : Ils croient que les pretendus 97 % de sequences non codantes de l’ ADN humain n’est rien de moins qu’un code genetique de formes de vie extraterrestres…


Les sequences non codantes sont communes à toute la matière organique sur terre, des moules aux humains. Dans l’ADN humain, elles constituent la plus grande partie de tout le genome, dit le Pr Sam Chang, directeur du groupe. Les sequences non codantes, à l’origine connue sous le nom d’« ADN poubelle », ont ete decouvertes il y a des annees et leur fonction reste un mystère. L’ecrasante majorite de l’ADN humain est « hors de ce monde » de part son origine. Les « gènes poubelles extraterrestres » apparents « profitent simplement du voyage » avec les gènes actifs fonctionnels transmis de generation en generation.

Après analyse complète avec l’aide d’autres scientifiques, d’informaticiens, de mathematiciens et d’autres savants, le professeur Chang s’est demande si l’apparemment « ADN poubelle humain » avait ete cree par une sorte « d’extraterrestre programmeurs ». Les morceaux etrangers dans l’ADN humain, observe encore le professeur Chang, « ont leurs propres veines, artères et leur propre système immunitaire qui resiste vigoureusement à tous nos medicaments anticancereux. »

Le Professeur Chang stipule encore que « notre hypothèse est qu’une forme de vie extraterrestre superieure a entrepris de creer une nouvelle vie et de l’implanter sur diverses planètes. La terre est juste l’une d’entre elles. Peut-être, après programmation, nos createurs nous cultivent de la même manière que nous cultivons des bacteries dans des boîtes de Petri. Nous ne pouvons pas connaître leurs motifs - si c’etait une experience scientifique ou une manière de preparer de nouvelles planètes à la colonisation ou si c’est depuis longtemps affaire de semer la vie dans l’univers. »
Le Professeur Chang indique encore que ” si nous pensons à cela en termes humains, les « programmeurs extraterrestres » apparents travaillaient le plus probablement sur un « grand code » consistant en plusieurs projets et les projets devraient avoir produit diverses formes de vie pour differentes planètes.

Ils ont egalement essaye diverses solutions. Ils ont ecrit « le grand code », l’ont execute, n’ont pas aime certaines fonctions, les ont modifie ou en ont ajoute de nouvelles, l’ont execute encore, ont fait plus d’ameliorations et ont fait de multiples essais. »
L’equipe de chercheurs du professeur Chang conclut en outre que les « extraterrestres programmeurs » apparents ont pu avoir reçu l’ordre de couper court tous leurs plans idealistes de l’avenir quand ils se sont concentres sur le « projet terre » pour tenir leur delai. Très probablement dans une precipitation apparente, les « extraterrestres programmeurs » ont pu avoir reduit drastiquement le grand code et fourni le programme de base prevu pour la terre. »

Le Professeur Chang est seulement l’un des nombreux scientifiques et autres chercheurs qui ont decouvert les origines extraterrestres de l’humanite.
Le professeur Chang et ses collègues de recherches prouvent que des lacunes de l’apparente programmation extraterrestre dans le sequençage de l’ADN precipite par une hâte hypothetique

pour creer la vie humaine sur terre ont donne à l’humanite une croissance illogique de masses de cellules que nous connaissons sous le nom de cancer. »
Le Professeur Chang indique encore que « ce que nous voyons dans notre ADN est un programme se composant de deux versions, un grand code et un code de base ». M. Chang affirme alors que « le premier fait est que le programme complet n’a certainement pas ete ecrit sur terre ; c’est maintenant un fait verifie. Le deuxième fait est que ces gènes par eux-mêmes ne sont pas suffisants pour expliquer l’evolution ; il doit y avoir quelque chose de plus en jeu. »

« Tôt ou tard », dit le professeur Chang « nous devrons affronter la notion incroyable que chaque vie sur terre porte le code genetique de son cousin extraterrestre et que l’evolution n’est pas ce que nous pensons. »


Sources: Agoracosmopolitan, areatn.info

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